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L’expo photo itinérante « L’eau ne tombe plus du ciel » entame son voyage :

Elle sera accueillie par l’UMR G-EAU à Montpellier à partir du jeudi 29 juin 2017 et jusqu’au 31 août 2017.

Lieu : IRSTEA, Hall du bâtiment confluence, 361 rue JF Breton, Agropolis, Montpellier

Entrée libre (se signaler à l’accueil)

Téléchargez l'affiche ci-après :

 

 

EAU4FOOD – European Union and African Union cooperative research to increase Food

 

Responsable du projet : Jean-Yves JAMIN

Organismes Partenaires :

IER Institut d'Economie Rurale du Mali, CSIR Coucil for Scientific and Industrial Research, INRGREF Institut National de Recherche en Génie Rural, Eaux et Forêts, IWMI France International Water Management Institute, Eduardo Mondlane University - Veterinary Faculty, Université de Zambie, CSIC Agencia Estatal Consejo Superior de Investigaciones Cientificas, Lisode SARL, Stellenbosch University, Overseas Development Institute, University Mekelle, PPO/PRI Foundation Stichting Dienst Landbouwkundig Onderzoek, Research Institute praktijkonderzoek Plant & Omgeving /Plant Research International

Téléphone : +33 (0)4 67 16 64 85

Type de projet (projet européen…) : FP7 KBBE

Fax : +33 (0)4 67 16 64 40

Pays, Région d'étude : Ethiopie, Mali, Mozambique et Tunisie

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : 07/2011

Lien web : http://eau4food.info/

Date de fin du projet : 06/2015

Description :

EAU4Food aborde les besoins en nouvelles approches pour augmenter la production alimentaire dans des zones irriguées en Afrique, dans des environnements sains et résilients. Les freins potentiels à l’introduction d’innovations dans les systèmes agricoles locaux, comme l'adoption limitée par des agriculteurs ou les effets de compromis vis-à-vis d'autres systèmes (environnementaux) sont surmontés par i) l'utilisation d'une approche transdisciplinaire, qui implique la participation active de toutes les parties prenantes dans toutes les disciplines pertinentes et ii) en déterminant et respectant des seuils de production durables. EAU4Food cible quatre zones irriguées en Afrique, l'Afrique du Sud (le Mozambique et l'Afrique du Sud),  la Tunisie, le Mali et l'Éthiopie afin de pouvoir confronter les approches et tirer profit des bénéfices croisés des stratégies d’innovation.

Sur chaque site, les indicateurs clés, les facteurs de risque, les stratégies agricoles et les paramètres biophysiques sont contrôlés afin d’identifier les freins actuels à la production alimentaire et évaluer les impacts agro-écologique et socio-économique des pratiques améliorées et/ou des innovations mises en œuvre. Les résultats d'EAU4FOOD sont présentés et transférés via des documents de support (tableaux de bord) et des directives, adaptés aux différents groupes d'utilisateur. Ces documents aident  les processus de prise de décisions au niveau local, tout en surveillant les effets à court terme et à long terme des pratiques alternatives et des stratégies améliorées.

Il est attendu du projet EAU4Food des impacts positifs significatifs sur la production agricole au niveau des exploitations agricoles dans les années à venir et sur des processus politiques plus larges aux niveaux nationaux et transnationaux. Pour élargir et maintenir l'impact d'EAU4FOOD, les programmes de renforcement des capacités sont développés à différents niveaux.  De plus, l’exploitation future des résultats d'EAU4FOOD est favorisée via d'autres moyens comme les « success stories », des documentaires, des programmes scolaires, des notes politiques, des livres, des publications scientifiques et des présentations.

 

Gumsalassa, Mesure profondeur du canal@JY. Jamin

 

Hizatiwedicheber, Irrigation d’un champ de pommes de terre@JY. Jamin

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA

Thématique / Domaine : Irrigation, production agricole, Agriculture familiale

Mots clés : innovation, irrigation, transdisicplinarité

Productions liées au projet : 

- Articles : 15

- Thèses : 3 thèses dont 1 toujours en cours

- Logiciels : 0

Commanditaire (Commission européenne, CPWF…) : Commission Européenne

Plus d’infos (dossier thématique par exemple) : n° thématique d’Irrigation & Drainage

Contexte

L’objectif principal de ce post doc est d’élaborer un programme de recherche sur le changement institutionnel pour développer l’accès à l’assainissement dans les pays en
développement ou émergents. Il est proposé par la Chaire ParisTech “SUEZ - Eau pour Tous” d’enseignement et de recherche.


La Chaire ParisTech “SUEZ - Eau pour Tous” a pour ambition de contribuer au développement de l’accès aux services essentiels des pays en développement et émergents en renforçant les compétences des managers opérationnels de services urbains d’eau et d’assainissement. Pour 2017 and 2018, la Chaire a dédié un fonds au développement d’un programme de recherche sur l’assainissement.

Date limite de dépôt des candidatures : 30 juin 2017

Pour en savoir plus, téléchargez l'offre détaillée (versions française et anglaise) ci-après...

Vendredi 7 juillet à 11h en Salle Mosson, Mohammad BARAKAT présentera son travail de thèse intitulé : « Maîtrise de l’azote en système irrigué, application au contexte méditerranéen »

Vendredi 16 juin à 11h en Salle Mosson, Olivier LOBRY et Juliette FABRE ont présenté la plateforme "Système d'Information" de l'OSU OREME.

LESELAM - Lutte contre l’Erosion des Sols et l’Envasement du LAgon à Mayotte

Responsable du projet pour CIRAD-GEAU: JM Lopez

Organismes Partenaires : BRGM, IRSTEA, CIRAD, CAPAM, Naturalistes de Mayotte

Téléphone : +33 4 67 04 63 65

Type de projet : FEADER / CPER

Fax : +33 4 67 16 64 40

Pays, Région d'étude : Mayotte

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : 01/06/2015

Lien web : http://www.leselam.com

Date de fin du projet : 31/12/2017 (1ère phase)

Phase 2: 2018-2020(en cours de rédaction)

Description du projet :

 

L'érosion des sols à Mayotte résulte principalement de l'impact des fortes pluies tropicales sur des sols peu ou pas protégés: chantiers de construction, talus non végétalisés, pistes, sols nus en zone agricole, plantations inadaptées sur sols en forte pente, déforestation, etc. ​La forte pression anthropique dans tous les milieux tend à accélérer le phénomène avec l’extension plus ou moins contrôlée de l'urbanisation en zone d’habitat ou la déforestation en zone naturelle. Cette érosion très active en saison des pluies, met de plus en plus en péril la bonne santé du lagon.

 

Le projet vise dans un 1er temps (2015-2017) à quantifier l’érosion et identifier les zones productives au sein d’un échantillon de bassins versant instrumentés. Sur la base d’un diagnostic partagé de la situation actuelle, le projet vise dans un 2ème temps (2018-2020) à engager les acteurs dans une démarche collective pour définir et mettre en œuvre un ensemble de pratiques techniques et organisationnelles de lutte contre l’érosion pour une adéquation durable entre le développement de l’agriculture et de l’habitat rural et la qualité du milieu lagonaire.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©Photo : Seuil de jaugeage (JM Lopez, 2015)

 

 

 

©Photo : : Parcelles d’érosion (JM Lopez, 2016)

 

 

 

©Photo : Atelier au champ (S. Mosnier , 2016)

 

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : OPTIMISTE

Thématique / Domaine : protection des sols contre l’érosion / agriculture de conservation / caractérisation et modélisation multi-échelles des flux d’eau et de sédiment / construction de l’action collective / agronomie /hydrologie / sciences sociales.

Mots clés : ruissellement, érosion, sédimentation, lutte antiérosive, mesures de remédiation agro-environnementales, co-construction, plan d’actions pilote, lagon

Productions liées au projet :

- Articles : XXXXX (en cours de rédaction)

Commanditaire : DEAL

Fatah AMEUR a soutenu sa thèse intitulée "Construction de la surexploitation et reproduction des inégalités d’accès et d’usage des eaux souterraines - Cas des exploitations agricoles dans le Saiss (Maroc)".

Cette thèse, effectuée en co-tutelle entre l'IAV Hassan II et AgroParisTech, a été soutenue le 12 mai 2017 à 15h00 dans la salle de conférence de l'IAV Hassan II devant le jury composé de :

Prof. Ali Hammani, IAV Hassan II                     Examinateur

Dr. Olivier Petit, Université d'Artois                Examinateur

Dr. Thierry Ruf, IRD                                            Examinateur

Prof. Ahmed Bouaziz, IAV Hassan II                Rapporteur

Prof. Tarik Hartani, Université de Tipaza        Rapporteur

Dr. Bruno Romagny, IRD                                   Rapporteur

Dr. Marcel Kuper, IAV Hassan II /CIRAD         Directeur de thèse

 

Résumé

Dans beaucoup de régions semi-arides, l’exploitation des eaux souterraines a accompagné une intensification agricole du type révolution verte, permettant aux agriculteurs de pallier au manque d’eau et de produire des richesses. Mais cela les a aussi amené sur des trajectoires risquées avec des coûts de production élevés et des marchés agricoles volatils. Cela s’accompagne d’une surexploitation courante mettant à risque la pérennité d’une véritable économie agricole basée sur les eaux souterraines. Certaines catégories sociales ne peuvent plus suivre les nappes en déclin et de nouvelles inégalités apparaissent. L’objectif de la thèse est d’analyser comment la construction de la surexploitation et la reproduction des inégalités d’accès et d’usage des eaux souterraines se renforcent mutuellement. Nous avons choisi de mettre l’usager au centre de l’approche, puisqu’une telle perspective a reçu peu d’attention dans le débat international sur la gouvernance des eaux souterraines. L’étude s’est déroulée dans une zone de 4200 ha de la plaine du Saïss au Maroc. Nous avons développé une méthode pour préciser la contribution des différentes catégories sociales d’agriculteurs à la surexploitation des nappes. Puis nous avons étudié le lien entre la surexploitation et les inégalités (re)produites. Par la suite, nous avons analysé leur effet sur la différentiation socioéconomique des exploitations agricoles. Enfin, nous avons outillé une démarche participative pour impliquer agriculteurs et acteurs institutionnels dans une réflexion sur l’avenir agricole de la zone confrontée à cette double problématique. Nos résultats montrent l’importance de la mesure directe des prélèvements d’eau souterraine, en complément des méthodes indirectes, pour expliquer les différences des pratiques d’irrigation des usagers. Ces mesures précisent les contributions des différentes catégories d’agriculteurs à la surexploitation, habituellement imputée à tout le secteur agricole. L’étude montre que la surexploitation ne peut être dissociée des inégalités d’accès et d’usage des eaux souterraines, les deux problèmes entretenant un cycle vicieux. Cette relation réciproque explique les fortunes contrastées des agriculteurs du Saïss utilisant l’eau souterraine. Les nouveaux investisseurs accumulent des richesses en cultivant des arbres fruitiers subventionnés par l’État et s’engagent dans un processus de concentration foncière. Les locataires avec des logiques productivistes réalisent des revenus considérables au détriment des ressources en eau et en sol. A contrario, les attributaires sortent de l’agriculture irriguée, parfois plus pauvres qu’ils étaient en y accédant. Pris dans une dynamique centrifuge, les plus vulnérables subissent une exclusion socio-économique à cause de la baisse des nappes et la surproduction minant les prix sur le marché, dont ils ne sont pas responsables. Le capital financier étant devenu le facteur clé dans les systèmes de production irriguée, ce boom agraire profite à des agriculteurs entrepreneurs, capables de réunir les facteurs de productions. Ceux-ci continueront à exercer une agriculture intensive à forte valeur ajoutée, peut-être jusqu’à l’épuisement de la ressource. Enfin, l’étude interroge les implications de telles dynamiques agricoles à l’échelle territoriale par l’ouverture d’un débat intergénérationnel sur les défis à venir. L’étude a dévoilé l’esprit entrepreneurial des jeunes fils d’attributaires couplé à un ancrage territorial, qui pourraient constituer des atouts majeurs pour un développement plus durable du territoire. La thèse recommande de rendre visibles les inégalités afférentes au problème de surexploitation. Connaître les volumes d’eaux souterraines extraites, où, et par qui, et préciser les liens entre surexploitation et inégalités d’accès et d’usage de l’eau offrent des informations utiles pour une gestion plus éclairée des eaux souterraines en vue de territoires irrigués utilisant durablement leurs ressources.

Mots clés : Eau souterraine, surexploitation, inégalités, gouvernance, démarche participative, Saïss, Maroc.

Claire Richert a soutenu sa thèse intitulée "Les décisions individuelles d'adaptation aux inondations : le cas de résidents en zones inondables dans le Sud de la France"

Le 28 avril 2017 à 11h00 en salle Mosson, Jean-Louis Fusillier et Bruno Lidon ont présenté le projet GENERIA : « Gestion des Nouveaux Risques pour l'agriculture dans les zones de bas-fonds en Afrique de l'Ouest »

Suivi-évaluation d'échantillon statistique d'exploitations familiales irriguées dans la vallée du Sénégal

Responsable du projet : J.C. Poussin

Organismes Partenaires : SAED, CIRAD, ISRA

Téléphone : +221 77 164 34 90

Type de projet : R&D AFD

Fax :

Pays, Région d'étude : Sénégal, vallée du fleuve Sénégal

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : juin 2016

Lien web :

Date de fin du projet : décembre 2017 (1ère phase)

Description du projet :

 

L'agriculture irriguée sur la rive sénégalaise du fleuve Sénégal est pratiquée dans plusieurs types d'aménagement : petit périmètre villageois (collectif), petit périmètre privé (collectif ou individuel), grand périmètre public (collectif), grand périmètre privé (agrobusiness). Le dispositif actuel de suivi-évaluation de la SAED, société d'aménagement et de gestion de l'irrigation au Sénégal, est à l'échelle du périmètre irrigué ou d'un sous-ensemble du périmètre ; il ne permet donc pas d'évaluer comment l'agriculture irriguée est pratiquée dans les exploitations familiales concernées, dont on estime l'effectif total à 250 000 pour toute la rive sénégalaise. Alors que certaines exploitations n'ont accès qu'à une parcelle d'un hectare ou moins, d'autres exploitent plusieurs parcelles dans des aménagements publics et privés. Quelle est précisément la situation ? Quelle est la part l'agriculture irriguée dans les revenus des exploitations ? Quelle est leur situation foncière irriguée ?

L'objectif de cette opération R&D menée avec la SAED est la mise en place d'un dispositif pérenne (géré par la SAED) de suivi-évaluation d'un large échantillon (700) d'exploitations familiales pratiquant l'irrigation dans la vallée du Sénégal. Le rôle des partenaires recherche (G-eau, ISRA) est d'apporter son soutien à la SAED en termes de méthodes : tout d'abord, pour la sélection de l'échantillon, la construction d'un questionnaire, le suivi des parcelles rizicoles des exploitations et l'évaluation de composantes de rendement du riz ; ensuite, pour l'analyse de la base de données constituée et la production d'indicateurs. En retour, les partenaires recherche disposeront d'une importante base de données sur les exploitations familiales irriguées dans la vallée du Sénégal, qu'ils pourront exploiter notamment en termes de modèles économiques et d'impact des politiques publiques.

 


 

©Photo : A. Ogilvie

 

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 ©Photo : J.C. Poussin

 

 

 

 

 

 

 

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA (Innovation et changement en agriculture irriguée)

Thématique / Domaine : Systèmes de production irrigués

Mots clés : Irrigation, Exploitations familiales, Base de données

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : SAED / AFD

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