1. Skip to Menu
  2. Skip to Content
  3. Skip to Footer>
Vous êtes iciAccueil→Activités et terrains→Legrand Christine

LESELAM - Lutte contre l’Erosion des Sols et l’Envasement du LAgon à Mayotte

Responsable du projet pour CIRAD-GEAU: JM Lopez

Organismes Partenaires : BRGM, IRSTEA, CIRAD, CAPAM, Naturalistes de Mayotte

Téléphone : +33 4 67 04 63 65

Type de projet : FEADER / CPER

Fax : +33 4 67 16 64 40

Pays, Région d'étude : Mayotte

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : 01/06/2015

Lien web : http://www.leselam.com

Date de fin du projet : 31/12/2017 (1ère phase)

Phase 2: 2018-2020(en cours de rédaction)

Description du projet :

 

L'érosion des sols à Mayotte résulte principalement de l'impact des fortes pluies tropicales sur des sols peu ou pas protégés: chantiers de construction, talus non végétalisés, pistes, sols nus en zone agricole, plantations inadaptées sur sols en forte pente, déforestation, etc. ​La forte pression anthropique dans tous les milieux tend à accélérer le phénomène avec l’extension plus ou moins contrôlée de l'urbanisation en zone d’habitat ou la déforestation en zone naturelle. Cette érosion très active en saison des pluies, met de plus en plus en péril la bonne santé du lagon.

 

Le projet vise dans un 1er temps (2015-2017) à quantifier l’érosion et identifier les zones productives au sein d’un échantillon de bassins versant instrumentés. Sur la base d’un diagnostic partagé de la situation actuelle, le projet vise dans un 2ème temps (2018-2020) à engager les acteurs dans une démarche collective pour définir et mettre en œuvre un ensemble de pratiques techniques et organisationnelles de lutte contre l’érosion pour une adéquation durable entre le développement de l’agriculture et de l’habitat rural et la qualité du milieu lagonaire.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©Photo : Seuil de jaugeage (JM Lopez, 2015)

 

 

 

©Photo : : Parcelles d’érosion (JM Lopez, 2016)

 

 

 

©Photo : Atelier au champ (S. Mosnier , 2016)

 

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : OPTIMISTE

Thématique / Domaine : protection des sols contre l’érosion / agriculture de conservation / caractérisation et modélisation multi-échelles des flux d’eau et de sédiment / construction de l’action collective / agronomie /hydrologie / sciences sociales.

Mots clés : ruissellement, érosion, sédimentation, lutte antiérosive, mesures de remédiation agro-environnementales, co-construction, plan d’actions pilote, lagon

Productions liées au projet :

- Articles : XXXXX (en cours de rédaction)

Commanditaire : DEAL

Fatah AMEUR a soutenu sa thèse intitulée "Construction de la surexploitation et reproduction des inégalités d’accès et d’usage des eaux souterraines - Cas des exploitations agricoles dans le Saiss (Maroc)".

Cette thèse, effectuée en co-tutelle entre l'IAV Hassan II et AgroParisTech, a été soutenue le 12 mai 2017 à 15h00 dans la salle de conférence de l'IAV Hassan II devant le jury composé de :

Prof. Ali Hammani, IAV Hassan II                     Examinateur

Dr. Olivier Petit, Université d'Artois                Examinateur

Dr. Thierry Ruf, IRD                                            Examinateur

Prof. Ahmed Bouaziz, IAV Hassan II                Rapporteur

Prof. Tarik Hartani, Université de Tipaza        Rapporteur

Dr. Bruno Romagny, IRD                                   Rapporteur

Dr. Marcel Kuper, IAV Hassan II /CIRAD         Directeur de thèse

 

Résumé

Dans beaucoup de régions semi-arides, l’exploitation des eaux souterraines a accompagné une intensification agricole du type révolution verte, permettant aux agriculteurs de pallier au manque d’eau et de produire des richesses. Mais cela les a aussi amené sur des trajectoires risquées avec des coûts de production élevés et des marchés agricoles volatils. Cela s’accompagne d’une surexploitation courante mettant à risque la pérennité d’une véritable économie agricole basée sur les eaux souterraines. Certaines catégories sociales ne peuvent plus suivre les nappes en déclin et de nouvelles inégalités apparaissent. L’objectif de la thèse est d’analyser comment la construction de la surexploitation et la reproduction des inégalités d’accès et d’usage des eaux souterraines se renforcent mutuellement. Nous avons choisi de mettre l’usager au centre de l’approche, puisqu’une telle perspective a reçu peu d’attention dans le débat international sur la gouvernance des eaux souterraines. L’étude s’est déroulée dans une zone de 4200 ha de la plaine du Saïss au Maroc. Nous avons développé une méthode pour préciser la contribution des différentes catégories sociales d’agriculteurs à la surexploitation des nappes. Puis nous avons étudié le lien entre la surexploitation et les inégalités (re)produites. Par la suite, nous avons analysé leur effet sur la différentiation socioéconomique des exploitations agricoles. Enfin, nous avons outillé une démarche participative pour impliquer agriculteurs et acteurs institutionnels dans une réflexion sur l’avenir agricole de la zone confrontée à cette double problématique. Nos résultats montrent l’importance de la mesure directe des prélèvements d’eau souterraine, en complément des méthodes indirectes, pour expliquer les différences des pratiques d’irrigation des usagers. Ces mesures précisent les contributions des différentes catégories d’agriculteurs à la surexploitation, habituellement imputée à tout le secteur agricole. L’étude montre que la surexploitation ne peut être dissociée des inégalités d’accès et d’usage des eaux souterraines, les deux problèmes entretenant un cycle vicieux. Cette relation réciproque explique les fortunes contrastées des agriculteurs du Saïss utilisant l’eau souterraine. Les nouveaux investisseurs accumulent des richesses en cultivant des arbres fruitiers subventionnés par l’État et s’engagent dans un processus de concentration foncière. Les locataires avec des logiques productivistes réalisent des revenus considérables au détriment des ressources en eau et en sol. A contrario, les attributaires sortent de l’agriculture irriguée, parfois plus pauvres qu’ils étaient en y accédant. Pris dans une dynamique centrifuge, les plus vulnérables subissent une exclusion socio-économique à cause de la baisse des nappes et la surproduction minant les prix sur le marché, dont ils ne sont pas responsables. Le capital financier étant devenu le facteur clé dans les systèmes de production irriguée, ce boom agraire profite à des agriculteurs entrepreneurs, capables de réunir les facteurs de productions. Ceux-ci continueront à exercer une agriculture intensive à forte valeur ajoutée, peut-être jusqu’à l’épuisement de la ressource. Enfin, l’étude interroge les implications de telles dynamiques agricoles à l’échelle territoriale par l’ouverture d’un débat intergénérationnel sur les défis à venir. L’étude a dévoilé l’esprit entrepreneurial des jeunes fils d’attributaires couplé à un ancrage territorial, qui pourraient constituer des atouts majeurs pour un développement plus durable du territoire. La thèse recommande de rendre visibles les inégalités afférentes au problème de surexploitation. Connaître les volumes d’eaux souterraines extraites, où, et par qui, et préciser les liens entre surexploitation et inégalités d’accès et d’usage de l’eau offrent des informations utiles pour une gestion plus éclairée des eaux souterraines en vue de territoires irrigués utilisant durablement leurs ressources.

Mots clés : Eau souterraine, surexploitation, inégalités, gouvernance, démarche participative, Saïss, Maroc.

Claire Richert a soutenu sa thèse intitulée "Les décisions individuelles d'adaptation aux inondations : le cas de résidents en zones inondables dans le Sud de la France"

Le 28 avril 2017 à 11h00 en salle Mosson, Jean-Louis Fusillier et Bruno Lidon ont présenté le projet GENERIA : « Gestion des Nouveaux Risques pour l'agriculture dans les zones de bas-fonds en Afrique de l'Ouest »

Résumé : Dans le cadre du programme FSP Agricora (Agriculture et gestion des risques climatiques, outils et recherche-developpement en Afrique), le projet GENERIA porte sur la  Gestion des nouveaux risques et des opportunités des terres inondables (bas-fonds et petites plaines) pour l’agriculture africaine.

Les thématiques abordées sont transdisciplinaires : 

1) le diagnostic des nouveaux risques et opportunités liés au changement climatique et aux autres changements globaux dans la mise en valeur agricole des zones inondables(ZI),
2) l’impact des projets et politiques d'aménagements à maîtrise partielle de l'eau sur les ZI, leurs risques et leur gestion

3) l’adaptation des exploitations agricoles et communautés

L’ambition de GENERIA est de participer à l’orientation des politiques d’aménagement des plaines et bas-fonds inondables, mais aussi, à une échelle plus locale, de co-construire avec les communautés rurales concernées, de nouvelles options d’adaptation.

Suivi-évaluation d'échantillon statistique d'exploitations familiales irriguées dans la vallée du Sénégal

Responsable du projet : J.C. Poussin

Organismes Partenaires : SAED, CIRAD, ISRA

Téléphone : +221 77 164 34 90

Type de projet : R&D AFD

Fax :

Pays, Région d'étude : Sénégal, vallée du fleuve Sénégal

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : juin 2016

Lien web :

Date de fin du projet : décembre 2017 (1ère phase)

Description du projet :

 

L'agriculture irriguée sur la rive sénégalaise du fleuve Sénégal est pratiquée dans plusieurs types d'aménagement : petit périmètre villageois (collectif), petit périmètre privé (collectif ou individuel), grand périmètre public (collectif), grand périmètre privé (agrobusiness). Le dispositif actuel de suivi-évaluation de la SAED, société d'aménagement et de gestion de l'irrigation au Sénégal, est à l'échelle du périmètre irrigué ou d'un sous-ensemble du périmètre ; il ne permet donc pas d'évaluer comment l'agriculture irriguée est pratiquée dans les exploitations familiales concernées, dont on estime l'effectif total à 250 000 pour toute la rive sénégalaise. Alors que certaines exploitations n'ont accès qu'à une parcelle d'un hectare ou moins, d'autres exploitent plusieurs parcelles dans des aménagements publics et privés. Quelle est précisément la situation ? Quelle est la part l'agriculture irriguée dans les revenus des exploitations ? Quelle est leur situation foncière irriguée ?

L'objectif de cette opération R&D menée avec la SAED est la mise en place d'un dispositif pérenne (géré par la SAED) de suivi-évaluation d'un large échantillon (700) d'exploitations familiales pratiquant l'irrigation dans la vallée du Sénégal. Le rôle des partenaires recherche (G-eau, ISRA) est d'apporter son soutien à la SAED en termes de méthodes : tout d'abord, pour la sélection de l'échantillon, la construction d'un questionnaire, le suivi des parcelles rizicoles des exploitations et l'évaluation de composantes de rendement du riz ; ensuite, pour l'analyse de la base de données constituée et la production d'indicateurs. En retour, les partenaires recherche disposeront d'une importante base de données sur les exploitations familiales irriguées dans la vallée du Sénégal, qu'ils pourront exploiter notamment en termes de modèles économiques et d'impact des politiques publiques.

 


 

©Photo : A. Ogilvie

 

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 ©Photo : J.C. Poussin

 

 

 

 

 

 

 

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA (Innovation et changement en agriculture irriguée)

Thématique / Domaine : Systèmes de production irrigués

Mots clés : Irrigation, Exploitations familiales, Base de données

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : SAED / AFD

Perspectives des cultures de décrue dans la vallée du Sénégal

Responsable du projet : J.C. Poussin

Organismes Partenaires : SAED, CIRAD, ISRA

Téléphone : +221 77 164 34 90

Type de projet : R&D AFD

Fax :

Pays, Région d'étude : Sénégal, moyenne vallée du fleuve Sénégal

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : juin 2016

Lien web :

Date de fin du projet : décembre 2017 (1ère phase)

Description du projet :

 

Les cultures de décrue sont une activité ancestrale des populations dans la vallée du Sénégal (comme dans celle du Niger). Il s'agit de profiter de la ré-humectation du sol après l'inondation du lit majeur du fleuve. Cette activité est menacée par l'aménagement de périmètres irrigués dans le lit majeur du fleuve, et surtout par l'édification de barrages hydro-électriques à l'amont du bassin qui auront un impact direct sur l’amplitude des crues. Depuis 2000, après de nombreuses années marquées par la faiblesse des crues, on observe un regain d’intérêt pour cette activité, marqué par d'importantes surfaces cultivées en décrue. Quelles sont les perceptions des populations sur cette activité ? Qui l'exerce et comment ? En quoi contribue-t-elle à l'alimentation et aux revenus des ménages ? Quelles sont les principales contraintes sur les rendements des cultures de décrue ? Comment en lever certaines, notamment via des aménagements ou des techniques culturales ? Quelle est la gestion foncière des terroirs de décrue ? Quels sont les impacts probables du changement climatique et des futurs barrages sur ces cultures (surface, culture, variétés, rendement…) ?

Cette opération de R&D, menée en partenariat avec la SAED, société d'aménagement et de gestion de l'irrigation au Sénégal, et l'Institut sénégalais de recherches agricoles, ambitionne d'apporter des éléments de réponses à ces multiples questions. Trois cuvettes de décrue on été choisies dans les départements de Podor et Matam. Des enquêtes socio-économiques sont réalisées auprès d'un échantillon de 30 producteurs dans chaque cuvette et auprès des propriétaires fonciers. Des essais agronomiques sont conduits dans chaque cuvette. Des ateliers avec les paysans sont organisés pour restituer et discuter des résultats.

 

 

 ©Photo : A. Ogilvie

 

©Photo : J.C. Poussin

 

©Photo : D. Martin

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA (Innovation et changement en agriculture irriguée)

Thématique / Domaine : Systèmes de production irrigués

Mots clés : Plaines inondables, Changements globaux

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : SAED / AFD

Plus d’infos : Ce projet complémente le projet Généria Sénégal

GENERIA Sénégal

Gestion des nouveaux risques et opportunités pour les cultures de décrue en zone sahélienne

Responsable du projet : J.C. Poussin & B. Barbier

Organismes Partenaires : WASCAL, ISRA, SAED

Téléphone : +221 77 164 34 90 / +221 77 112 36 22

Type de projet : FSP

Fax :

Pays, Région d'étude : Sénégal et Mauritanie, moyenne vallée du fleuve Sénégal

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : juin 2016

Lien web :

Date de fin du projet : décembre 2018

Description du projet  :

 

Le projet Généria porte sur l’évaluation et la gestion des nouveaux risques et des opportunités, liés au changement climatique, pour la mise en valeur agricole des zones inondables. Au Sénégal, il s’agit des "cuvettes" inondables situées dans le lit majeur du fleuve Sénégal. Traditionnellement, les paysans exploitent ces cuvettes après la décrue en profitant de la ré-humectation de leurs sols à texture argileuse ; ils y cultivent sorgho, niébé, melon et pastèque. On estime à 100 000 ha la surface potentiellement exploitable en "cultures de décrue" dans la moyenne vallée du Sénégal, entre Matam et Podor. Par ailleurs, l'inondation du lit majeur maintient des écosystèmes boisés. Le débit du fleuve Sénégal est régulé depuis 1986, mais le barrage hydro-électrique de Manantali est néanmoins géré de manière à soutenir la crue naturelle du fleuve. L'ambition des Etats riverains est le développement de l'irrigation, dont les surfaces empiètent sur les terroirs de décrue, et dans un proche avenir, d'autres barrages hydro-électriques seront édifiés à l'amont du bassin et auront un impact direct sur l'ampleur de la crue.

Le projet vise à tester des outils et démarches pour mieux caractériser les risques hydriques et évaluer des voies d’adaptation : aménagements hydrauliques, changements dans les systèmes de culture. Il met en œuvre deux approches : (i) à l’échelle régionale (moyenne vallée du Sénégal), un diagnostic s’intéresse à la place des cultures de décrue dans l'économie des ménages, à l'évolution de l'exploitation des cuvettes de décrue et aux impacts des projets d’aménagement ; (ii) à l’échelle locale (deux cuvettes instrumentées), le fonctionnement hydro-pédologique d'une cuvette (inondation, recharge de nappes, ré-humectation et assèchement du profil de sol), les contraintes qui pèsent sur les rendements des cultures, et la cohérence entre gestion foncière et distribution spatiale des propriétés hydro-pédologiques seront analysés. Un modèle d'inondation des cuvettes et de potentialité de mise en culture sera développé pour tester des scénarios de gestion des barrages.

  

 

 

 

©Photos : J.C. Poussin

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA (Innovation et changement en agriculture irriguée), GHOSTE (Gestion Hydraulique, Optimisation et Supervision des Transferts d'Eau), SOCIO-HYDRO (Dynamiques socio-hydrologiques des territoires de l'eau)

Thématique / Domaine : Systèmes de production irrigués

Mots clés : Plaines inondables, Changements globaux, Gestion de barrage

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : Min. Affaires Etrangères, FSP Agricora

Plus d’infos (dossier thématique par exemple) : Ce projet complémente celui réalisé en partenariat avec la SAED sur les Perspectives des cultures de décrue

GENERIA  Burkina-Faso

Gestion des nouveaux risques et opportunités pour les cultures de bas-fonds en zone soudanienne

Responsable du projet : J.L. Fusillier, B. Lidon

Organismes Partenaires : IRD Umr Gred, WASCAL, INERA, Université de Ouagadougou

Téléphone : 33 4 67 16 64 86

Type de projet : FSP

Fax :

Pays, Région d'étude :  Burkina Faso

E-mail :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : octobre 2016

Lien web :

Date de fin du projet :   décembre 2018

Description du projet :

 

Le projet Generia porte sur l’évaluation et la gestion des nouveaux risques et des opportunités, liés au changement climatique, pour la mise en valeur agricole des zones inondables. Au Burkina Faso, il s’agit des zones de « bas-fonds » qui présentent de fortes potentialités productives car elles concentrent les ressources en eau et la fertilité. Mais ces zones sont également soumises à des risques tant d’excès que de manque d’eau. Le projet vise à tester des outils et démarches pour mieux caractériser les risques hydriques et évaluer des voies d’adaptation : aménagements hydrauliques, changements dans les systèmes de culture.

Le projet met en œuvre deux approches : (i) à l’échelle d’une petite région à fort enjeu d’aménagement (province Ioba), un diagnostic régional s’intéresse aux trajectoires d’évolution des bas-fonds et aux impacts des projets d’aménagement ; (ii) à l’échelle locale de deux sites emblématiques des grands types d’aménagement, les risques hydriques et leurs impacts sur la conduite, les rendements et revenus des cultures sont modélisés en vue de simuler des scénarios climatiques et tester la robustesse des solutions d’atténuation ou de contournement des risques.

 

 

 

 

 
© Photos : J.-L. Fusillier

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA  Innovation et changement en agriculture irriguée

Thématique / Domaine :  systèmes de production irrigués, aménagements hydro-agricoles

Mots clés :  Bas-fonds, Risques climatiques Aménagements à maîtrise partielle de l’eau, Riziculture

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : Min. Affaires Etrangères, Programme Agricora

Plus d’infos : ---------------

Quelle stratégie participative pour la gestion locale de l’eau avec les citoyens ?

Responsable du projet : Nils FERRAND

Organismes Partenaires : AERMC

Téléphone : 04 67 04 63 20

Type de projet :

Fax :

Pays, Région d'étude : Bassin Rhône Mediterrannée Corse (France)

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Date de début du projet : Juillet 2016

Lien web : https://rmcparticipation.irstea.fr/

Date de fin du projet : Juin 2019

 

Description du projet :

Le projet « Quelle stratégie participative pour la gestion locale de l’eau avec les citoyens ? » a pour objectif de recenser, expérimenter et évaluer de nouveaux dispositifs participatifs pour la gestion locale de l’eau avec les citoyens. Le projet a d’abord réalisé un état de la connaissance des méthodes participatives utilisées par les structures locales de gestion de l’eau en France. Quatre séminaires de travail sur la participation citoyenne ont ensuite été proposés aux structures afin qu’elles ébauchent des plans de participation sur leur territoire (déc2016-janv2017). Au total 64 personnes ont participé et 21 plans de participation ont été réalisés. Suite aux séminaires, quatre terrains pilotes ont été retenus pour être accompagnés par IRSTEA dans la mise en œuvre de leur plan de participation sur leur territoire. Les terrains couvrent des thématiques variées : gestion des inondations, projets de restauration hydromorphologique, répartition des ressources en eau (PGRE) ou encore gestion intégrée. Des formations seront organisées pour accompagner les territoires et des expérimentations méthodologiques et techniques seront mises en œuvre sur la base des propositions citoyennes (ex : préparation de la participation avec les citoyens, analyse coût-bénéfice participative, atelier budget participatif Gemapi, etc.). Le suivi-évaluation participatif de ces dispositifs permettra d’évaluer leurs impacts, de guider les acteurs dans la mise en œuvre du processus et de valoriser les expériences des dispositifs pilotes.

 

 

 

 

 


 ©IRSTEA

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : AnExpé

Thématique / Domaine :

Mots clés : participation citoyenne, prise de décision, co-construction

Productions liées au projet :

- Articles : en cours

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : AERMC

Plus d’infos : Cf Pièces-jointes ci-après

"Ressources en eau souterraine au Maghreb : Quels instruments pour une gestion durable?"

Le séminaire aura lieu à Rabat du 8 au 10 mai prochains.

Ci-après, téléchargez l'annonce et l'appel à contributions :

Page 1 sur 37

Les tutelles de l'UMR

  CIRAD IRSTEA

Ligne de séparation

Production

Logiciels
Publications
Thèses
HDR