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Suivi-évaluation d'échantillon statistique d'exploitations familiales irriguées dans la vallée du Sénégal

Responsable du projet : J.C. Poussin

Organismes Partenaires : SAED, CIRAD, ISRA

Téléphone : +221 77 164 34 90

Type de projet : R&D AFD

Fax :

Pays, Région d'étude : Sénégal, vallée du fleuve Sénégal

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Date de début du projet : juin 2016

Lien web :

Date de fin du projet : décembre 2017 (1ère phase)

Description du projet :

 

L'agriculture irriguée sur la rive sénégalaise du fleuve Sénégal est pratiquée dans plusieurs types d'aménagement : petit périmètre villageois (collectif), petit périmètre privé (collectif ou individuel), grand périmètre public (collectif), grand périmètre privé (agrobusiness). Le dispositif actuel de suivi-évaluation de la SAED, société d'aménagement et de gestion de l'irrigation au Sénégal, est à l'échelle du périmètre irrigué ou d'un sous-ensemble du périmètre ; il ne permet donc pas d'évaluer comment l'agriculture irriguée est pratiquée dans les exploitations familiales concernées, dont on estime l'effectif total à 250 000 pour toute la rive sénégalaise. Alors que certaines exploitations n'ont accès qu'à une parcelle d'un hectare ou moins, d'autres exploitent plusieurs parcelles dans des aménagements publics et privés. Quelle est précisément la situation ? Quelle est la part l'agriculture irriguée dans les revenus des exploitations ? Quelle est leur situation foncière irriguée ?

L'objectif de cette opération R&D menée avec la SAED est la mise en place d'un dispositif pérenne (géré par la SAED) de suivi-évaluation d'un large échantillon (700) d'exploitations familiales pratiquant l'irrigation dans la vallée du Sénégal. Le rôle des partenaires recherche (G-eau, ISRA) est d'apporter son soutien à la SAED en termes de méthodes : tout d'abord, pour la sélection de l'échantillon, la construction d'un questionnaire, le suivi des parcelles rizicoles des exploitations et l'évaluation de composantes de rendement du riz ; ensuite, pour l'analyse de la base de données constituée et la production d'indicateurs. En retour, les partenaires recherche disposeront d'une importante base de données sur les exploitations familiales irriguées dans la vallée du Sénégal, qu'ils pourront exploiter notamment en termes de modèles économiques et d'impact des politiques publiques.

 


 

©Photo : A. Ogilvie

 

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 ©Photo : J.C. Poussin

 

 

 

 

 

 

 

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA (Innovation et changement en agriculture irriguée)

Thématique / Domaine : Systèmes de production irrigués

Mots clés : Irrigation, Exploitations familiales, Base de données

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : SAED / AFD

Perspectives des cultures de décrue dans la vallée du Sénégal

Responsable du projet : J.C. Poussin

Organismes Partenaires : SAED, CIRAD, ISRA

Téléphone : +221 77 164 34 90

Type de projet : R&D AFD

Fax :

Pays, Région d'étude : Sénégal, moyenne vallée du fleuve Sénégal

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Date de début du projet : juin 2016

Lien web :

Date de fin du projet : décembre 2017 (1ère phase)

Description du projet :

 

Les cultures de décrue sont une activité ancestrale des populations dans la vallée du Sénégal (comme dans celle du Niger). Il s'agit de profiter de la ré-humectation du sol après l'inondation du lit majeur du fleuve. Cette activité est menacée par l'aménagement de périmètres irrigués dans le lit majeur du fleuve, et surtout par l'édification de barrages hydro-électriques à l'amont du bassin qui auront un impact direct sur l’amplitude des crues. Depuis 2000, après de nombreuses années marquées par la faiblesse des crues, on observe un regain d’intérêt pour cette activité, marqué par d'importantes surfaces cultivées en décrue. Quelles sont les perceptions des populations sur cette activité ? Qui l'exerce et comment ? En quoi contribue-t-elle à l'alimentation et aux revenus des ménages ? Quelles sont les principales contraintes sur les rendements des cultures de décrue ? Comment en lever certaines, notamment via des aménagements ou des techniques culturales ? Quelle est la gestion foncière des terroirs de décrue ? Quels sont les impacts probables du changement climatique et des futurs barrages sur ces cultures (surface, culture, variétés, rendement…) ?

Cette opération de R&D, menée en partenariat avec la SAED, société d'aménagement et de gestion de l'irrigation au Sénégal, et l'Institut sénégalais de recherches agricoles, ambitionne d'apporter des éléments de réponses à ces multiples questions. Trois cuvettes de décrue on été choisies dans les départements de Podor et Matam. Des enquêtes socio-économiques sont réalisées auprès d'un échantillon de 30 producteurs dans chaque cuvette et auprès des propriétaires fonciers. Des essais agronomiques sont conduits dans chaque cuvette. Des ateliers avec les paysans sont organisés pour restituer et discuter des résultats.

 

 

 ©Photo : A. Ogilvie

 

©Photo : J.C. Poussin

 

©Photo : D. Martin

 

©Photo : J.C. Poussin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA (Innovation et changement en agriculture irriguée)

Thématique / Domaine : Systèmes de production irrigués

Mots clés : Plaines inondables, Changements globaux

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : SAED / AFD

Plus d’infos : Ce projet complémente le projet Généria Sénégal

GENERIA Sénégal

Gestion des nouveaux risques et opportunités pour les cultures de décrue en zone sahélienne

Responsable du projet : J.C. Poussin & B. Barbier

Organismes Partenaires : WASCAL, ISRA, SAED

Téléphone : +221 77 164 34 90 / +221 77 112 36 22

Type de projet : FSP

Fax :

Pays, Région d'étude : Sénégal et Mauritanie, moyenne vallée du fleuve Sénégal

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : juin 2016

Lien web :

Date de fin du projet : décembre 2018

Description du projet  :

 

Le projet Généria porte sur l’évaluation et la gestion des nouveaux risques et des opportunités, liés au changement climatique, pour la mise en valeur agricole des zones inondables. Au Sénégal, il s’agit des "cuvettes" inondables situées dans le lit majeur du fleuve Sénégal. Traditionnellement, les paysans exploitent ces cuvettes après la décrue en profitant de la ré-humectation de leurs sols à texture argileuse ; ils y cultivent sorgho, niébé, melon et pastèque. On estime à 100 000 ha la surface potentiellement exploitable en "cultures de décrue" dans la moyenne vallée du Sénégal, entre Matam et Podor. Par ailleurs, l'inondation du lit majeur maintient des écosystèmes boisés. Le débit du fleuve Sénégal est régulé depuis 1986, mais le barrage hydro-électrique de Manantali est néanmoins géré de manière à soutenir la crue naturelle du fleuve. L'ambition des Etats riverains est le développement de l'irrigation, dont les surfaces empiètent sur les terroirs de décrue, et dans un proche avenir, d'autres barrages hydro-électriques seront édifiés à l'amont du bassin et auront un impact direct sur l'ampleur de la crue.

Le projet vise à tester des outils et démarches pour mieux caractériser les risques hydriques et évaluer des voies d’adaptation : aménagements hydrauliques, changements dans les systèmes de culture. Il met en œuvre deux approches : (i) à l’échelle régionale (moyenne vallée du Sénégal), un diagnostic s’intéresse à la place des cultures de décrue dans l'économie des ménages, à l'évolution de l'exploitation des cuvettes de décrue et aux impacts des projets d’aménagement ; (ii) à l’échelle locale (deux cuvettes instrumentées), le fonctionnement hydro-pédologique d'une cuvette (inondation, recharge de nappes, ré-humectation et assèchement du profil de sol), les contraintes qui pèsent sur les rendements des cultures, et la cohérence entre gestion foncière et distribution spatiale des propriétés hydro-pédologiques seront analysés. Un modèle d'inondation des cuvettes et de potentialité de mise en culture sera développé pour tester des scénarios de gestion des barrages.

  

 

 

 

©Photos : J.C. Poussin

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA (Innovation et changement en agriculture irriguée), GHOSTE (Gestion Hydraulique, Optimisation et Supervision des Transferts d'Eau), SOCIO-HYDRO (Dynamiques socio-hydrologiques des territoires de l'eau)

Thématique / Domaine : Systèmes de production irrigués

Mots clés : Plaines inondables, Changements globaux, Gestion de barrage

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : Min. Affaires Etrangères, FSP Agricora

Plus d’infos (dossier thématique par exemple) : Ce projet complémente celui réalisé en partenariat avec la SAED sur les Perspectives des cultures de décrue

GENERIA  Burkina-Faso

Gestion des nouveaux risques et opportunités pour les cultures de bas-fonds en zone soudanienne

Responsable du projet : J.L. Fusillier, B. Lidon

Organismes Partenaires : IRD Umr Gred, WASCAL, INERA, Université de Ouagadougou

Téléphone : 33 4 67 16 64 86

Type de projet : FSP

Fax :

Pays, Région d'étude :  Burkina Faso

E-mail :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Date de début du projet : octobre 2016

Lien web :

Date de fin du projet :   décembre 2018

Description du projet :

 

Le projet Generia porte sur l’évaluation et la gestion des nouveaux risques et des opportunités, liés au changement climatique, pour la mise en valeur agricole des zones inondables. Au Burkina Faso, il s’agit des zones de « bas-fonds » qui présentent de fortes potentialités productives car elles concentrent les ressources en eau et la fertilité. Mais ces zones sont également soumises à des risques tant d’excès que de manque d’eau. Le projet vise à tester des outils et démarches pour mieux caractériser les risques hydriques et évaluer des voies d’adaptation : aménagements hydrauliques, changements dans les systèmes de culture.

Le projet met en œuvre deux approches : (i) à l’échelle d’une petite région à fort enjeu d’aménagement (province Ioba), un diagnostic régional s’intéresse aux trajectoires d’évolution des bas-fonds et aux impacts des projets d’aménagement ; (ii) à l’échelle locale de deux sites emblématiques des grands types d’aménagement, les risques hydriques et leurs impacts sur la conduite, les rendements et revenus des cultures sont modélisés en vue de simuler des scénarios climatiques et tester la robustesse des solutions d’atténuation ou de contournement des risques.

 

 

 

 

 
© Photos : J.-L. Fusillier

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : INCA  Innovation et changement en agriculture irriguée

Thématique / Domaine :  systèmes de production irrigués, aménagements hydro-agricoles

Mots clés :  Bas-fonds, Risques climatiques Aménagements à maîtrise partielle de l’eau, Riziculture

Productions liées au projet :

- Articles :

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : Min. Affaires Etrangères, Programme Agricora

Plus d’infos : ---------------

Quelle stratégie participative pour la gestion locale de l’eau avec les citoyens ?

Responsable du projet : Nils FERRAND

Organismes Partenaires : AERMC

Téléphone : 04 67 04 63 20

Type de projet :

Fax :

Pays, Région d'étude : Bassin Rhône Mediterrannée Corse (France)

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Date de début du projet : Juillet 2016

Lien web : https://rmcparticipation.irstea.fr/

Date de fin du projet : Juin 2019

 

Description du projet :

Le projet « Quelle stratégie participative pour la gestion locale de l’eau avec les citoyens ? » a pour objectif de recenser, expérimenter et évaluer de nouveaux dispositifs participatifs pour la gestion locale de l’eau avec les citoyens. Le projet a d’abord réalisé un état de la connaissance des méthodes participatives utilisées par les structures locales de gestion de l’eau en France. Quatre séminaires de travail sur la participation citoyenne ont ensuite été proposés aux structures afin qu’elles ébauchent des plans de participation sur leur territoire (déc2016-janv2017). Au total 64 personnes ont participé et 21 plans de participation ont été réalisés. Suite aux séminaires, quatre terrains pilotes ont été retenus pour être accompagnés par IRSTEA dans la mise en œuvre de leur plan de participation sur leur territoire. Les terrains couvrent des thématiques variées : gestion des inondations, projets de restauration hydromorphologique, répartition des ressources en eau (PGRE) ou encore gestion intégrée. Des formations seront organisées pour accompagner les territoires et des expérimentations méthodologiques et techniques seront mises en œuvre sur la base des propositions citoyennes (ex : préparation de la participation avec les citoyens, analyse coût-bénéfice participative, atelier budget participatif Gemapi, etc.). Le suivi-évaluation participatif de ces dispositifs permettra d’évaluer leurs impacts, de guider les acteurs dans la mise en œuvre du processus et de valoriser les expériences des dispositifs pilotes.

 

 

 

 

 


 ©IRSTEA

Equipe(s) de l’UMR concerné(s) : AnExpé

Thématique / Domaine :

Mots clés : participation citoyenne, prise de décision, co-construction

Productions liées au projet :

- Articles : en cours

- Thèses :

- Logiciels :

Commanditaire : AERMC

Plus d’infos : Cf Pièces-jointes ci-après

"Ressources en eau souterraine au Maghreb : Quels instruments pour une gestion durable?"

Le séminaire aura lieu à Rabat du 8 au 10 mai prochains.

Ci-après, téléchargez l'annonce et l'appel à contributions :

Mardi 20 juin, 11h, salle Mosson, Jean-Denis Mathias (IRSTEA, UMR LISC) nous présentera ses travaux intitulés : "On our rapidly shrinking capacity to comply with the planetary boundaries on climate change" - article attaché.

Jeudi 4 mai, 11h, salle Mosson, Amineh Ghorbani (TU Delft) nous présentera ses travaux intitulés : "The MAIA framework - a meta-model for agent-based modelling of socio-technical systems"

Jeudi 6 avril 11h, en salle Mosson, Rianne van Duinen (PhD Univ. Twente) présentera ses travaux intitulés "An application of the Protection Motivation Theory to study farmers' drought risk perceptions, adaptive behaviour and its economic consequences at the regional scale."

Le projet d'I-Site MUSE Montpellier Université d'Excellence sélectionné !!!

Après son audition par un jury international le 21 février 2017, le projet Montpellier University of Excellence (MUSE) a décroché la labellisation Initiatives – Science – Innovation – Territoires – Économie (I-SITE).

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