1. Skip to Menu
  2. Skip to Content
  3. Skip to Footer>

Février-mars 2017 - Stage M2 - La « SMART IRRIGATION » : Inscription d'un objet technique communicant dans un territoire irrigué ; Les compteurs de télérelève dans la Vallée de l’Arros

Contacts : Anne-Laure Collard (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), Patrice Garin (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

Objectifs du stage

Dans un contexte où les pressions sur la ressource en eau s’intensifient, des innovations techniques émergent pour améliorer sa gestion. C’est le cas du compteur d’eau à télérelève qui offre la mise en place d’une « smart irrigation » par son caractère communicant (transmission automatique d’une information journalière au consommateur et au gestionnaire) pour un suivi au plus près des consommations. Pour les gestionnaires de l’eau, ces compteurs sont présentés comme des outils d’amélioration de l’efficience des services (adaptation des lâchers, anticipation des besoins de pointe, tarification, détection des fuites d’eau, …). C’est pourquoi, d’ici à 5 ans, la CACG (Compagnie d'Aménagement des Coteaux de Gascogne) souhaite équiper l’ensemble du territoire irrigué qu’elle gère en concession. En juin 2016, les premiers compteurs communicants ont été installés dans la Vallée de l’Arros, au coeur du système Adour. Malgré une année sèche, la campagne d’irrigation a été menée pour la première fois à son terme. Quel rôle les compteurs ont-ils joué dans cette « réussite » ?


Ce stage doit permettre de qualifier ce que sont et deviennent les compteurs communicants introduits dans un territoire irrigué où les pressions sur l’eau sont complexes. D’une part, il s’agira de réaliser une description fine des compteurs et de leurs usages. Comment fonctionnent-ils ? Quelle trajectoire ont-ils connu (changement des matériaux, amélioration de la fiabilité, …) ? Quelles contraintes matérielles nécessitent leur installation (système de transmission, réseau, …) ? D’autre part, il s’agira d’identifier les transformations occasionnées par leur arrivée. Comment les acteurs concernés se sont-ils saisis des compteurs (vécu, usages, …) ? Quels changements occasionnent leur introduction (pratiques, savoirs sur l’eau, rapports irrigants/CACG, …) ?

 

Organisation et contexte du stage

A partir d’une analyse critique, l’étudiant s’attachera à réaliser une enquête de terrain afin d’identifier la nature du rapport eau, technique et société en question. Le stage sera essentiellement tourné vers le recueil de données auprès des irrigants de la Vallée de l’Arros et des membres de la CACG. Le compteur communicant est ici défini comme un objet sociotechnique, et devra être compris dans ses multiples dimensions. La bibliographie dans le domaine des approches sociales de la technique sera acquise au cours du stage.
Ce stage s’inscrit dans le projet TELERELEVE financé par l’ONEMA, et porté par l’Irstea au sein de l’UMR G-eau. L’encadrement sera assuré sur le plan scientifique par Anne-Laure Collard, sociologue, Patrice Garin, agronome. Daniel Lepercq sera le référent CACG.

 

Modalités pratiques

Durée : Stage de 6 mois commençant en février ou mars 2017
Localisation : CACG Tarbes pour les périodes d’enquêtes de terrain (3mois) et Irstea Montpellier pour les périodes de travail bibliographique et de rédaction (3 mois)
Prise en charge des frais de déplacement et de logement sur le terrain (Tarbes)
Gratification mensuelle selon réglementation en vigueur (montant indicatif : 538 €)

 

Profil du candidat souhaité

Etudiant en master 2 en sciences humaines (sociologie, anthropologie) ou en agronomie. Autonomie et aptitude aux enquêtes de terrain seront des qualités essentielles. Des connaissances dans le domaine de la gestion de l’eau et/ou des pratiques agricoles en France seraient un plus. Capacités rédactionnelles et de synthèses demandées.

Les tutelles de l'UMR

  CIRAD IRSTEA

Ligne de séparation